Schubert – Rumi / Layla Ramezan – Leili Anvar

SCHUBERT – RUMI
œuvres de Franck Schubert et G.I. Gurdjieff & Thomas De Hartmann
poèmes de Rumi

Layla Ramezan, piano, 
Leili Anvar, narration

 

 

#TAC 070

RELEASE CONCERT AU TAC
DIMANCHE 8 MARS à 17h
4 rue Marie Laure – 92270 Bois-Colombes


EN ECOUTE ET EN VENTE ICI



Il existe des rencontres qui ne relèvent ni du temps ni de l’espace. La musique de Schubert et la poésie de Rumi se reconnaissent ainsi : comme deux âmes séparées par les siècles mais issues d’un même souffle vital.

Tous deux connaissent la souffrance. Tous deux la regardent sans détour. Mais ni Schubert ni Rumi ne s’y installent. Leur art n’est jamais une résignation : il est une invitation à vivre — plus intensément, plus lucidement, plus humblement.

Là où Schubert le Wanderer, erre dans le monde, le mystique Rumi se perd dans le divin. Mais cette différence n’est qu’apparente. Car tous deux cherchent la même chose : un lieu où l’âme cesse d’être étrangère à elle-même.

La musique de Schubert descend vers l’intime, les poèmes de Rumi s’élèvent vers l’ivresse. Entre les deux, un même souffle circule : celui d’un être humain confronté à l’amour, à la finitude, et à ce désir irrépressible d’infini.

Là où l’ombre se dissout dans la lumière, et la retenue dans l’extase, là où Schubert et Rumi se rencontre il n’y a plus d’Orient ni d’Occident, plus de siècle, plus de langage. Il n’y a qu’une seule question, posée encore et encore, dans le silence après la dernière note :

Qui sommes-nous, lorsque nous écoutons vraiment ?

Layla Ramezan


PRESSE


Schubert et la poésie persane

Lausanne Dans la série des Concerts de Montbenon, Leyla Ramezan vient présenter le programme très original de son nouveau disque «Schubert-Rûmi» (TAC/Classics). La pianiste d’origine iranienne met en dialogue la musique de Franz Schubert pour piano avec les vers de Rûmi, poète persan du XIIIᵉ siècle, dits en français et en persan par Leili Anvar. Spécialiste reconnue de la poésie persane et voix emblématique de France Culture, la récitante et traductrice prête sa voix à cette traversée entre musique et poésie, Orient et Occident, intériorité et lumière. Comme le dit la pianiste, «Là où Schubert le Wanderer, erre dans le monde, le mystique Rumi se perd dans le divin. Mais cette différence n’est qu’apparente. Car tous deux cherchent la même chose: un lieu où l’âme cesse d’être étrangère à elle-même». (MCH)

Salle Paderewski, me 4 mars (20 h), concertsdemontbenon.ch